(extrait de « Solidaire » hebdo du PTB 07/08/96)
Le groupe de théâtre français « Jolie Môme », ouvre le sketch en chantant l’Internationale.
Après une heure, un groupe de policiers avec des combinaisons blanches arrive au pas de marche.
Leur mission est claire : balayer les communistes de la rue.
Brutalement, ils se jettent sur les lois-cadres.
Le drapeau de Jolie Môme est déchiré.
Celui qui résiste reçoit des coups.
Les personnes présentes sont furieuses. Une femme éclate en larmes à la vue de tant de violence.
Un jeune homme qui proteste est lui aussi trainé dans le « Combi ».
Mais le moral est au beau fixe.
Dans la cellule du commissariat, nous chantons avec ceux de Jolie Môme.
Ils sont les premiers à être libérés.
Le groupe doit se produire à 23 heures dans le chapiteau des miroirs. Nos camarades qui n’avaient pas été arrêtés y attendent le public avec un nouveau tract et une pétition. Lorsque tous les militants sont libérés, Jolie Môme consacre une chanson à notre parti…
Nous brandissons notre drapeau rouge …

