29/09/2016 – Aurillac 2016 (suite) – L’Union du Cantal publie le droit de réponse… tronqué et transformé !

Lire l'article de l'Union du Cantal. 
Lire le droit de réponse de Jolie Môme suite à l'article de l'Union du Cantal.

untitledL’Union du Cantal a donc publié notre droit de réponse mais, comme vous pouvez le constater, la rédaction a pris la liberté d’exercer quelques modifications, et non des moindres…

Le premier passage tronqué était critique à l’égard du travail de la journaliste qui avait rédigé l’article incriminé :

Contrairement aux règles du métier de journaliste, Mme Oliveri n’a pas cherché à joindre la Compagnie Jolie Môme pour équilibrer le récit des autorités. Les accusations sans fondement et le caractère fantaisiste des analyses géopolitiques développées par M. Vignon, pourtant représentant de l’État dans le département, auraient pu l’inciter à prendre du recul : « En s’attaquant au dispositif de protection Vigipirate alors que l’état d’urgence est décrété, on touche à quelque chose d’extrêmement grave. Il n’y a pas de meilleur allié de Daech« , a affiché Richard Vignon.

Puis la rédaction prend carrément l’initiative de remplacer un mot par un autre, changeant évidemment le sens de la phrase :

  • Phrase originale : En outre, la Compagnie Jolie Môme n’était ni l’initiatrice, ni unanimement convaincue de la pertinence de ce rassemblement.
  • Phrase remaniée : En outre, la Compagnie Jolie Môme n’était ni l’actrice, ni unanimement convaincue de la pertinence de ce rassemblement.

Voudraient-ils nous faire passer pour des pleutres ?

Enfin, la rédaction coupe la conclusion de notre texte que nous tenons à vous rappeler ici :

Et pourtant, nous vous assurons qu’aucun d’entre nous ne chantera jamais la Marseillaise à vos cotés d’autant plus que l’État Français continue de participer au partage du monde en Afrique, au Moyen-Orient ou ailleurs, battant ainsi tous ses records de vente d’armes.

Et oui, nous sommes bien conscients, Messieurs, que comme tout un chacun, nous pouvons être victimes collatérales des guerres que l’État que vous servez mène avec zèle.

Pourtant, nous sommes convaincus, à l’instar de Benjamin Franklin (1788) qu’Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre et finit par perdre les deux.

Allez, encore un effort pour rétablir la vérité Union du Cantal !

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